Vous avez dit slow travel?

Slow travel, tourisme durable, responsable, écotourisme, agritourisme… Faisons un peu de ménage dans les définitions et les concepts.

La petite histoire du mouvement slow

Italie, années 1980. Un petit groupe d’irréductibles gastronomes s’insurge contre le développement de plus en plus fréquent de restaurants « fast food » dans le pays, et invente en réaction le terme « slow food ». L’idée ? Réapprendre à découvrir les plaisirs de la gastronomie et prendre le temps nécessaire à la dégustation. 

 

Le mouvement trouve rapidement un écho bien plus large, car la culture de la vitesse et de l’accélération touche presque tous les domaines : slow city, slow management, slow school, slow art, slow tourism, slow life… 

 

Plus qu’une tendance, le mouvement slow est une véritable philosophie, un art de vivre. L’objectif in fine n’est pas la lenteur en tant que telle : c’est de trouver une manière différente de faire les choses, plus consciente, moins stressante

Jardinage slow
Say yes to new adventure

Les principes du slow travel

Le slow travel (ou slow tourism), ce sont donc les principes du mouvement slow appliqués au domaine du voyage :

  • Privilégier une seule destination et y rester plus longtemps. La qualité plutôt que la quantité !
  • Moins chercher une destination qu’une expérience (et (spoiler !) c’est possible à quelques pas de chez soi).
  • Opter pour des moyens de transport doux.
  • Laisser de la place à l’improvisation et à l’imprévu.
  • Préférer les petits acteurs locaux : hébergements, restaurants, commerces…
  • Prendre le temps de s’imprégner des lieux où l’on se trouve, des gens qui y vivent et de leur culture.

Quelques chiffres

600
millions

Dans les années 2000, nous étions 700 millions à voyager selon l’Organisation Mondiale du Tourisme. Un chiffre qui pourrait atteindre les 1,8 milliards en 2030.

3000
millions de tonnes de CO2

C’est la quantité de gaz à effet de serre imputable au tourisme en 2018 (soit 8% des émissions de gaz à effet de serre de la planète). 3/4 de ce chiffre est lié aux transports.

0
millions

Selon une étude réalisée en 2018, 7 français sur 10 souhaitent partir en voyage durable (soit 47 millions). Une tendance qui n’a fait que s’accroître ces derniers temps. 

Tourisme durable et autres formes de tourismes alternatifs

  • Le tourisme durable est un tourisme qui tient compte de son impact économique, social et environnemental – les 3 piliers du développement durable. Il gère l’enjeu de voyager tout en respectant le développement économique local ainsi que la préservation des ressources naturelles et culturelles. 
  • Le tourisme responsable est le pendant du tourisme durable. Le terme « durable » s’utilise surtout de manière conceptuelle tandis que le terme « responsable » s’applique en général au voyageur et à son comportement.
  • L’écotourisme fait surtout référence aux espaces naturels. Il s’agit de voyager de manière responsable dans des sites naturels, en préservant l’environnement et le bien-être des populations locales. 
  • L’agritourisme consiste quant à lui à découvrir les pratiques et savoir-faire agricoles grâce à des services d’hébergement, de restauration ou des visites d’exploitations.
Lac du Forlet

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